Globalisation / Globalización

Publié le par Boris Leonardo





















Mientras espero un ómnibus chino, engaño al hambre con unos bastoncillos sabor a pollo, elaborados con maíz de México, arroz vietnamita, azúcar de Brasil, sal japonesa y  aceite de palma del Congo; producidos por obreros tailandeses en una fábrica de Malasia, que pertenece a una trasnacional australiana; importados por un compañía de Singapur; distribuidos por un empresa española; comprados por una entidad cubana, que los vende en un mercado de Centro Habana, donde un joven anuncia almanaques de 2009 con la foto de Antonio Banderas, que nació en España, pero trabaja en Estados Unidos...


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Pendant que j'attends un bus chinois, je mange des petits bâtonnets saveur poulet, dont les ingrédients sont du maïs de Mexique, du riz vietnamien, du sucre du Brasil, du sel japonais et de l'huile de palmier du Congo; ils ont été produits par des ouvriers thaïlandais dans une usine en Malaisie, appartenant à une transnationale australienne; importés par une compagnie de Singapour; distribués par une entreprise espagnole; achetés par une société cubaine qui les commercialise dans un magasin à Centro Habana où un garçon vend des calendriers de 2009 avec une photo d'Antonio Banderas, né en Espagne, mais qui travaille aux Etats-Unis...

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Publié dans Clic

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P
... et la même pollution - engendrée par tous ces transports - pour TOUS les terriens ...
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I
C'est ce qu'on appelle la mondialisation Un produit plus cosmopolite que celui-là, dur, dur à trouver !a+
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V
Cette mondialisation fait vivre les uns (ou plutôt leur permet de survivre ) et dépérir les autres.
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Z
Me imagino que hayas escuchado Disneylandia de Jorge Drexler...si no, búscala en 12 Segundos de Oscuridad....
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