Le vert, disparu / El verde, desaparecido

Publié le par Boris Leonardo



À gauche, moi avec Adianet, Marcel et Yuliet, le 13 octobre 2007 à Soroa, Pinar del Río.

À droite, le même endroit après les ouragans Gustav et Ike, le 13 septembre 2008.

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A la izquierda, Adianet, Marcel, Yuliet y yo, el 13 de octubre de 2007 en Soroa, Pinar del Río.

A la derecha, el mismo sitio después de los huracanes Gustav e Ike, el 13 de septiembre de 2008.


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Publié dans Naturaleza- Nature

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Charlotte 18/09/2008 18:42

Communiqué des photographes du dimanche : 14ème thème (dimanche 28 septembre) : santé.

Pilou 16/09/2008 20:36

Effectivement c'est pas cool mais comme le dit Véronique, la nature a des capacités que seul l'homme est capable d'ignorer. Elle reviendra ta verdure. Elle remettra le temps qu'il faut mais elle finira toujours par revenir.J'ai vécu cela avec les incendies à Marseille !! tiens bon Boris,tiens bon !!

Boris Leonardo 16/09/2008 22:27


J'espère qu'en effet la verdure reviendra. Merci de ton solidarité, Pilou.


Virginia 16/09/2008 19:11

Le vert est la couleur de l'espoir ; la nature n'a pas besoin de l'Homme pour survivre et elle reprendra vite ses droits. Les arbres les plus faibles ont été éliminés par Mère Nature pour permettre aux plus forts de mieux pousser.

Boris Leonardo 16/09/2008 22:24


Chère Virginia, je ne crois pas que notre mère veuille détruire tellement d'arbres. C'est le réchauffement climatique, provoqué par les hommes, ce qui a donné telle intensité aux ouragans.


Véronique 16/09/2008 16:32

Sois confiant Boris, la nature possède une force incroyable. Et moi qui aime tant regarder pousser mes petites plantations, je suis bien souvent ébahie par la vitalité bien plus grande de ce qui pousse tout seul.Nous avons eu une grande tempête en France en décembre 99 et je peux t'assurer que nous n'étions pas habitués à de telles visions de désolation. Quelque temps, plus tard, c'est la nature qui a gagné recommençant sans relâche le cycle perpétuel.

Boris Leonardo 16/09/2008 22:18


Je suis confiant, mais ces cyclones de plus en plus forts sont une conséquence du réchauffement climatique, donc de la maladresse des hommes.